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Erwann Rougé

Erwann Rougé, né en 1954, a, entre autres, animé les éditions Dana et Approches, dont il a cessé les acti­vi­tés début 2015. Il est l’auteur, depuis Amour neige d’oubli (Calli­grammes, 1983), de nombreux livres, dont Les Forêts, Douve, Haut Fail, Le perdant (prix Georges-​Perros 2018) ou encore L’absent aux éditions Unes, Bruis­se­ment d’oubli ou Le Pli de l’air chez Apogée. En 2017, a paru aux éditions isabelle sauvage, dans la collec­tion « liga­tures », L’enclos du vent, avec des photo­gra­phies de Magali Ballet et, en 2020, Proëlla dans la collec­tion « présent (im)parfait ». Il a égale­ment parti­cipé à de nombreux livres d’artistes, avec, par exemple, Thierry Le Saëc, Yves Picquet, Loïc Le Grou­mel­lec ou Fran­çois Dilas­ser. »

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Laurine Rousselet

Laurine Rousselet (née en 1974) a déjà publié de nombreux livres, poésie ou récits, dont Mémoire de sel (L’Inventaire, 2004), Séquelles (Dumerchez, 2005), L’Été de la 31e (L’Atelier des Brisants, 2008), Hasardismes (L’Inventaire, 2011), La Mise en jeu (Apogée, 2012) ou encore Crisálida (L’Inventaire, 2013). Aux éditions isabelle sauvage ont paru Journal de l’attente (2013), Nuit témoin (2016) et Ruine balance (2019). Un « Atelier de la création » lui a été consacré en juin 2013 sur France culture, où sont intervenus Hubert Haddad et Marcel Moreau, et Anouk Grinberg pour la lecture de longs extraits du Journal de l’attente notamment.
En novembre 2015 paraît Syrie, ce proche ailleurs, un « essai-poème » sur la guerre en Syrie dans la collection « Créations au féminin » chez L’Harmattan. Elle a consacré sur France culture un « Sur les docks » (série Témoignages) à Marcel Moreau en janvier 2016 et un documentaire pour l’émission « Création on air » (série Univers d’artiste) à Hubert Haddad en décembre 2017.

http://www.m-e-l.fr/laurine-rousselet,ec,947

Collection « présent (im)parfait »

• Journal de l'attente, 2013
Nuit témoin, 2016
Ruine balance, 2019© Alberto Bocos Gil

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Muriel Rukeyser

Muriel Rukey­ser (1913−1980), figure de la poésie améri­caine admi­rée par ses pairs aux États-​Unis, reste quasi­ment incon­nue en France. Née à New York, étudiante au Vassar College et à Colum­bia, elle devient jour­na­liste à la Student Review et corres­pon­dante pour le Daily Worker au moment de la guerre d’Espagne. Elle a été tout au long de sa vie de toutes les luttes pour la liberté, de l’antifascisme au mouve­ment fémi­niste, faisant de sa poésie une protes­ta­tion sociale, insé­pa­rable de la poli­tique et des événe­ments contem­po­rains. Son œuvre, forte de quelque 25 ouvrages, recueils de poésie, prose ou essais divers, dont The Life of Poetry (1949), est encore inédite en France. »

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Laure Samama

©Annie O. Waterman
© Annie O. Waterman

Après avoir long­temps exercé l’architecture, Laure Samama se consacre aujourd’hui à l’écriture et à la photo­gra­phie, à travers livres d’artiste, perfor­mances, expo­si­tions. Elle a été expo­sée, entre autres, à la gale­rie Vu’ à Paris et à la Maison de la photo­gra­phie Robert Dois­neau à Gentilly. Les éditions Arnaud Biza­lion ont publié les récits Ce qu’on appelle aimer (2016), Tes mains s’effacent (2018) et Je danse seule (2021). En 2023, les éditions Light Motiv ont publié un livre de ses photo­gra­phies, La maison sans toit, avec un texte d’Hélène Gestern. Les cavi­tés est son premier livre publié aux éditions isabelle sauvage. »