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Une lecture à la Maison rouge

stojka couv nous vivons

Dans le cadre de l’exposition « Ceija Stojka, une artiste rom dans le siècle », la Maison rouge à Paris et les éditions isabelle sauvage vous proposent une lecture d’extraits de Nous vivons cachés (paru en février dernier) par Sabine Macher, sa traductrice.

le jeudi 26 avril 2018 à 19h

7 – 10 €, le billet donne accès aux expositions
réser­va­tion conseillée : gro.eguornosiamal@noitavreser" rel>reservation@​lamaisonrouge.​org

La Maison rouge

Fonda­tion Antoine de Galbert 10 boule­vard de la Bastille 75012 Paris M° Quai de la Rapée / Bastille Tél. 01 40 01 08 81 lamai​son​rouge​.org

Voir les deux livres de Ceija Stojka que nous avons publiés :

Je rêve que je vis »

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Festival les possible(s) #1

logo les possibles

Il est grand temps de vous annon­cer ici la tenue du festi­val les possible(s), poésies & arts, que nous orga­ni­sons avec le café-​librairie L’Autre Rive
à Berrien.
En fait, vous trou­ve­rez tous les rensei­gne­ments sur le site dédié : ici

Au programme, de nombreuses propo­si­tions (vidéos, lectures, impro­vi­sa­tions, musiques, balades poétiques…) pendant tout le week-​end de Pâques, à partir du vendredi 14 avril jusqu’au lundi 17 avril.

Nous vous espé­rons nombreux !

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Rencontres autour de corp/​us

corpus 22 mars

À l’occasion de la sortie de la nouvelle collec­tion corp/​us, nous avons le plai­sir de vous convier à diffé­rentes rencontres-​lectures, ici ou là…

Du 18 au 23 mars, venez rencon­trer Sika Fakambi, la direc­trice de la collec­tion, Nii Ayik­wei Parkes, l’auteur de La moitié d’un citron vert, publié dans la première série, et bien sûr les éditeurs.

  • le samedi 18 mars, à 19 h, au café-​librairie L’Autre rive, à Berrien (29)
  • le mardi 21 mars, à 20 h, au café-​librairie La Dame blanche, à Port-​Louis (56)

Ces deux rencontres sont orga­ni­sées dans le cadre du Prin­temps des poètes par la fédé­ra­tion des cafés-​librairies de Bretagne, Cali­breizh (programme) »

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Salon du livre de poésie à Bordeaux

Les éditions seront présentes au Salon du livre de poésie de Bordeaux, Halle des Chartrons
samedi 11 et dimanche 12 mars de 11 h à 19 h

Samedi 11 mars 
à 17 h / Librai­rie Olympique
Rencontre avec les auteures Sofia Quei­ros et Laurine Rous­se­let
à 18h / Halle des Chartrons 
Isabelle Sauvage présente les éditions en présence de Sofia Quei­ros et Laurine Rousselet

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Exposition Ceija Stojka à Marseille

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La Compa­gnie Lani­co­la­cheur et La Maison rouge présentent la première expo­si­tion mono­gra­phique de Ceija Stojka (1933−2013), « Ceija Stojka, une artiste rom dans le siècle » :

À la Friche La Belle de mai, Marseille
Gale­rie de la Salle des Machines
du 11 mars au 16 avril 2017
Vernis­sage le vendredi 10 mars 2017 de 18 h à 22 h

À la Maison rouge, Paris
du 23 février au 20 mai 2018
Vernis­sage le jeudi 22 février 2018

Lecture théâ­trale
Friche la Belle de Mai / Studio de Marseille objec­tif Danse
Je rêve que je vis ? libé­rée de Bergen Belsen
de Ceija Stojka (traduit par Sabine Macher, éditions isabelle sauvage)
Vendredi 31 mars 2017 à 18 h 45 et samedi 1er avril 2017 à 19 h, suivie de la projec­tion de Ceija Stojka, portrait d’une romni film de Karine Berger »

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Équivoxes / Paper & Print

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Les éditions et Brigitte Mouchel sont invi­tées au festi­val litté­raire Équi­voxes à Quimper,
le samedi 25 mars de 17 h à minuit
au Novo­max,
2 bis boule­vard Dupleix à Quim­per

… et seront égale­ment présentes au 2e salon Kerhorre de la micro-​édition Paper & Print, orga­nisé par Ultra éditions,
le samedi 25 et dimanche 26 mars,
site de Camfrout, Le Relecq-​Kerhuon

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Tom

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Nous venons d’apprendre avec une grande tris­tesse le décès, le 8 février, de Tom Raworth dont nous avons publié une série de poèmes en novembre dernier (Intem­pé­ries). Nous nous permet­tons de reprendre le bel hommage que Jacques Roubaud lui rend sur Poezibao :

« J’ai toujours dans l’oreille les extra­or­di­naires lectures de TOM. Il lisait d’une manière extrê­me­ment rapide sans jamais buter sur un seul mot. Le passage d’un vers à un autre, à cause de cette rapi­dité était tel (et les poèmes étaient bâtis pour produire cet effet) que l’oreille avait à peine le temps de déci­der si ce qui venait après la tran­chante coupure du vers, l’aller-à-la-ligne oral du vers, devait être entendu comme lié à ce qui était venu avant ou annon­çait ce qui arri­vait main­te­nant. C’était fasci­nant, éblouis­sant, presque hallu­ci­nant. Avant chaque lecture, TOM prenait un très long moment pour se concen­trer. Il en sortait épuisé. Pour qui savait qu’il souf­frait d’une mala­die cardiaque grave (elle a fini par l’emporter), à la tension de la lecture s’ajoutait la crainte que sa perfor­mance ait une consé­quence grave pour sa santé. Mais il ne renon­çait pas à lire. La mise en voix de ses poèmes par lui-​même était pour lui une compo­sante essen­tielle de son art. »
Jacques Roubaud »