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Frédérique Germanaud

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Née en 1966, Frédé­rique Germa­naud vit à Angers. Après avoir exercé le métier de juriste pendant une ving­taine d’années, elle a quitté tout travail sala­rié pour se consa­crer à l’écriture. Son premier recueil, La Chambre d’écho, a été publié aux éditions L’Escampette en 2012. Depuis, une dizaine de titres ont paru, romans, récits et poèmes, prin­ci­pa­le­ment aux éditions La Clé à Molette (Quatre-​vingt-​dix motifs et Vianet. La lettre en 2014, Courir à l’aube en 2016, Jour­nal pauvre en 2018 et Le Bruit de la liberté en 2020), mais aussi au Phare du Cous­seix (Inté­rieur. Nuit, 2018) et au Réal­gar (Dos au soleil, 2019). »

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Mathilde Girard

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Mathilde Girard, née en 1979, est philo­sophe, psycha­na­lyste et écri­vaine, autrice, entre autres, de L’art de la faute, selon Georges Bataille (Lignes, 2017), de Un person­nage en quête de subli­ma­tions (Galli­mard, 2019) et de La sépa­ra­tion du monde (Excès, 2022). Elle a égale­ment parti­cipé à plusieurs ouvrages collec­tifs tels que La besogne des images (coord., avec Léa Bismuth, Fili­granes, 2019).
Scéna­riste du cinéaste Pierre Creton depuis de nombreuses années, elle a plus récem­ment réalisé deux films : Les Épisodes – prin­temps 2018, qui a reçu le prix Premier au Festi­val inter­na­tio­nal de cinéma de Marseille (FID) en 2020 ; Que quelque chose vienne (The Night drags on), égale­ment couronné d’un prix, le prix Georges de Beau­re­gard, au FID en 2023. Les indi­ca­tions pour le corps est son premier livre publié aux éditions isabelle sauvage. »

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Violaine Guillerm

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Violaine Guillerm, née en 1968, vit et travaille à Mont­pel­lier. Musi­cienne profes­sion­nelle, instru­men­tiste de basson, elle est égale­ment, depuis quelques années, prati­cienne de la méthode Felden­krais. Elle a colla­boré avec l’artiste peintre Auré­lie Thio­lat pour deux livres d’artistes, l’un, Chin­co­teague, aux éditions Chris­tine Debras et Yves Bical (Bruxelles, 2004), l’autre, S’ouvre juste le geste, aux éditions isabelle sauvage en 2008.

Collection « présent (im)parfait »

• Prêts long­temps, 2008
• Scor­da­tura, 2011
Note étran­gère, 2016
»

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François Heusbourg

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Fran­çois Heus­bourg, né en 1981, vit à Nice où il s’occupe de la galerie-​librairie Arts 06 ; en 2013, il a repris, à la suite de Jean-​Pierre Sintive, les éditions Unes. Il est égale­ment traduc­teur du poète irlan­dais Geof­frey Squires. On lui doit déjà plusieurs recueils : Les Cellu­laires (2005) et Oragie (2011), tous deux aux éditions Mémoire vivante, ou Hier soir (avec des gravures de Robert Groborne, éditions Æncrages & Co, 2015).

Collec­tion « présent (im)parfait » »

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Delphine Horst

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Delphine Horst est née en 1971, à Lausanne. Après des études de socio­lo­gie et anthro­po­lo­gie, elle a fondé sa propre compa­gnie théâ­trale, La Saburre, à Lausanne, et alterne pratique de comé­dienne, de lectrice (publique ou radio­pho­nique) et de mise en scène sur des textes non théâ­traux ou des pièces contem­po­raines. Lente à ressus­ci­ter est son premier livre publié.

Collection « pas de côté »

• Lente à ressus­ci­ter, 2015

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Isabelle Baladine Howald

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Isabelle Bala­dine Howald est née en 1957. Elle a été jusqu’en 2020 respon­sable des rayons poésie et sciences humaines de la librai­rie Kléber à Stras­bourg. Depuis, elle conti­nue de consa­crer une partie de son temps aux « rivages de la pensée philo­so­phique » en propo­sant fréquem­ment des notes de lecture sur Poezi­bao. Parmi ses livres, outre Hantômes et Frag­ments du discon­tinu aux éditions isabelle sauvage (2016 et 2020), citons Les Noms, très bas (éditions À Passage, 1986), Les États de la démo­li­tion (éditions Jacques Brémond, 2002), Secret des souffles (éditions Melville, 2004), La Douleur du retour et Mouve­ment d’adieu, constam­ment empê­ché (La Cabane, 2009 et 2010). Elle a aussi publié plusieurs tirages limi­tés à l’Atelier des Grames et parti­cipé à plusieurs livres d’artiste aux éditions Jacques Brémond, Double Cloche et Les lieux dits. »

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Noëlle Mathis

Noëlle Mathis est née en 1967. Origi­naire de Moselle, elle vit aujourd’hui dans un village des Alpes-​de-​Haute-​Provence et travaille à Marseille après avoir vécu treize ans au Canada anglo­phone et deux en Alle­magne. Anima­trice d’ateliers d’écriture au sein de l’association Les mots voya­geurs qu’elle a co-​créée, ses recherches portent sur les langues perdues ou en voie d’extinction.
Elle a soutenu sa thèse de docto­rat en mars 2026, à paraître sous le titre Désir et créa­tion, et dont Je parle pas la langue est le volet « créa­tion ». »

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Denis Jacquemin

Denis Jacque­min signe ici son premier texte. Une expo­si­tion des dessins et instal­la­tions d’Hannah Lim s’est tenue en 2005 au Centre cultu­rel coréen à Paris, expo­si­tion pour laquelle fut d’abord conçu ce Dernier vol de grives.

Livre d’artiste

• Un dernier vol de grives, avec un dessin/​collage de Hannah Lim, 2006