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Julien Simon

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Julien Simon, né en 1952, est comé­dien et auteur drama­tique. En 1989, il a entamé un travail pluri­dis­ci­pli­naire sur « les traces de la mémoire » avec Comme un ange après temps de misère (éditions Ubacs), suivi de Un drôle de silence (pièce radio­pho­nique, créa­tion RTBF 2008, et livre, éditions Lans­man, 2004) et de La vie comme la vie / Ils sont partis comme ça (pièce radio­pho­nique, créa­tion RTBF 2012 – 2013, et film, 2014).

Collection « chaos »

• Inven­taire, un souffle, 2016

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Angela Lugrin

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Angela Lugrin, née en 1971, est ensei­gnante en région pari­sienne. Elle est égale­ment chan­teuse et accor­déo­niste au sein du groupe punk Julie Colère. Ses trois livres, Marie, lettre à Marie Depussé, En-​dehors, et In/​Fractus ont été publiés aux éditions isabelle sauvage dans la collec­tion « singu­liers pluriel » (2014, 2015 et 2019).

Collection « singuliers pluriel »

Marie, 2014
En-​dehors, 2015
In/​Fractus, 2019

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Stéphane Crémer

Crémer

Stéphane Crémer, né en 1954 en région pari­sienne, vit dans le Morbi­han depuis 2012. Il a publié aux éditions isabelle sauvage Prolé­go­mènes à toute poésie (2008) ainsi qu’un recueil de poésie, Le banc, en 2009 (qui reprend notam­ment Compa­gnies, une première suite de poèmes compo­sée au plomb mobile et publiée à tirage limité – épuisé – en 2003, avec une préface d’Yves Bonne­foy), puis Compost / Composto (douze poèmes bilingues fran­çais / portu­gais du Brésil, 2013). Un récit, Comme un charme, est paru aux éditions Denoël en 2006. Il a publié en 2014, avec Gilles A. Tiber­ghien, Des appa­rences bien suivies aux éditions Art3.
Stéphane Crémer a été accueilli en rési­dence par la Maison de la poésie de Rennes au prin­temps 2014, où il a mis la dernière main à Tombeaux & taxi­der­mies (trente sonnets et vingt-​six gouaches), paru en juin 2015 aux éditions Art3 et sélec­tionné par l’Académie fran­çaise pour son prix « Henri Mondor » 2016. »

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Noémia de Sousa

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Noémia de Sousa (1926−2002), née à Catembe au Mozam­bique, est consi­dé­rée comme la « mère » des poètes mozam­bi­cains. Elle incarne, avec d’autres intel­lec­tuels regrou­pés autour du jour­nal O brado afri­cano, la résis­tance à la colo­ni­sa­tion. Écho de la lutte pour l’indépendance et l’émancipation, sa poésie s’inscrit dans le mouve­ment de la négri­tude et de Harlem Renais­sance, en même temps qu’elle puise dans une veine néo-​réaliste.

Collection « corp/​us »

• Notre voix, traduit par Elisa­beth Monteiro Rodrigues, 2017 »

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Ceija Stojka

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Ceija Stojka (1933−2013) est née en Styrie (Autriche), cinquième d’une fratrie de six enfants, dans une famille de marchands de chevaux rom, les Lovara-​Roma. Pendant la guerre, son père est assas­siné par les nazis, et toute sa famille dépor­tée dans plusieurs camps de concen­tra­tion. Ceija en réchappe avec sa mère et quatre de ses frères et sœurs. À partir des années 1950, elle s’établit à Vienne et vit du commerce de tissus puis de tapis. Dans les années 1980, elle entame un travail d’écriture et de pein­ture qui retrace son parcours avant et après guerre, puis tout au long du xxe siècle, qui très vite la fait recon­naître comme ambas­sa­drice de la commu­nauté rom dans la société autri­chienne et lui vaut plusieurs distinc­tions, dont le prix Bruno-​Kreisky pour le livre poli­tique en 1993.
En France, décou­verte par la compa­gnie théâ­trale Lani­co­la­cheur – Xavier Marchand, l’œuvre de Ceija Stojka est enfin recon­nue, que ce soit sur le plan litté­raire ou sur le plan artis­tique. Nous vivons cachés fait suite au travail édito­rial que nous avons commencé en 2016 avec la publi­ca­tion de Je rêve que je vis ?, tous deux traduits par Sabine Macher. Concer­nant son œuvre artis­tique, événe­ment à Paris, La Maison rouge, après la Friche Belle de Mai (Marseille) en mars-​avril 2017, lui consacre une grande expo­si­tion du 23 février au 20 mai 2018. Les éditions Bruno Doucey par ailleurs publient son premier recueil de poèmes en fran­çais en janvier 2018, Ausch­witz est mon manteau (traduit par Fran­çois Mathieu). »