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François Heusbourg

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Fran­çois Heus­bourg, né en 1981, vit à Nice où il s’occupe de la galerie-​librairie Arts 06 ; en 2013, il a repris, à la suite de Jean-​Pierre Sintive, les éditions Unes. Il est égale­ment traduc­teur du poète irlan­dais Geof­frey Squires. On lui doit déjà plusieurs recueils : Les Cellu­laires (2005) et Oragie (2011), tous deux aux éditions Mémoire vivante, ou Hier soir (avec des gravures de Robert Groborne, éditions Æncrages & Co, 2015).

Collec­tion « présent (im)parfait » »

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Delphine Horst

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Delphine Horst est née en 1971, à Lausanne. Après des études de socio­lo­gie et anthro­po­lo­gie, elle a fondé sa propre compa­gnie théâ­trale, La Saburre, à Lausanne, et alterne pratique de comé­dienne, de lectrice (publique ou radio­pho­nique) et de mise en scène sur des textes non théâ­traux ou des pièces contem­po­raines. Lente à ressus­ci­ter est son premier livre publié.

Collection « pas de côté »

• Lente à ressus­ci­ter, 2015

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Isabelle Baladine Howald

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Isabelle Bala­dine Howald est née en 1957. Elle a été jusqu’en 2020 respon­sable des rayons poésie et sciences humaines de la librai­rie Kléber à Stras­bourg. Depuis, elle conti­nue de consa­crer une partie de son temps aux « rivages de la pensée philo­so­phique » en propo­sant fréquem­ment des notes de lecture sur Poezi­bao. Parmi ses livres, outre Hantômes et Frag­ments du discon­tinu aux éditions isabelle sauvage (2016 et 2020), citons Les Noms, très bas (éditions À Passage, 1986), Les États de la démo­li­tion (éditions Jacques Brémond, 2002), Secret des souffles (éditions Melville, 2004), La Douleur du retour et Mouve­ment d’adieu, constam­ment empê­ché (La Cabane, 2009 et 2010). Elle a aussi publié plusieurs tirages limi­tés à l’Atelier des Grames et parti­cipé à plusieurs livres d’artiste aux éditions Jacques Brémond, Double Cloche et Les lieux dits. »

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Noëlle Mathis

Noëlle Mathis est née en 1967. Origi­naire de Moselle, elle vit aujourd’hui dans un village des Alpes-​de-​Haute-​Provence et travaille à Marseille après avoir vécu treize ans au Canada anglo­phone et deux en Alle­magne. Anima­trice d’ateliers d’écriture au sein de l’association Les mots voya­geurs qu’elle a co-​créée, ses recherches portent sur les langues perdues ou en voie d’extinction.

Collection « singuliers pluriel »

Je parle pas la langue, 2025

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Denis Jacquemin

Denis Jacque­min signe ici son premier texte. Une expo­si­tion des dessins et instal­la­tions d’Hannah Lim s’est tenue en 2005 au Centre cultu­rel coréen à Paris, expo­si­tion pour laquelle fut d’abord conçu ce Dernier vol de grives.

Livre d’artiste

• Un dernier vol de grives, avec un dessin/​collage de Hannah Lim, 2006

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Franck André Jamme

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Franck André Jamme, né en 1947, a publié une quin­zaine de livres de poèmes et de frag­ments depuis 1981 (chez Fata Morgana, Unes, Virgile, Flam­ma­rion…), ainsi que de nombreux petits tirages illus­trés par James HD Brown, Olivier Debré ou Jan Voss, entre autres. Maître d’œuvre de la Pléiade de René Char en 1983, spécia­liste des arts tantriques, bruts et tribaux de l’Inde contem­po­raine (commis­sa­riats pour diverses expo­si­tions en France, dont « Magi­ciens de la Terre » au centre Pompi­dou, et aux États-​Unis), il est aussi traduc­teur de Loke­nath Bhat­ta­cha­rya, Udayan Vajpeyi et de John Ashbery. Six de ses titres ont été traduits et publiés aux États-​Unis depuis 2000 (dont La Réci­ta­tion de l’oubli, par John Ashbery et Au secret — publié aux éditions en 2010 —, par Norma Cole). Il a aussi colla­boré avec des musi­ciens et comé­diens comme Steve Lacy, Claire Renard ou Michael Lons­dale, et avec Les Souf­fleurs, qui ont monté Au secret en 2011 sous le titre Forêt sensible (reprise en 2016). Franck André Jamme a reçu en 2005 le Grand Prix de poésie de la SGDL pour l’ensemble de son œuvre. »

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Nicolas Pesquès

Nico­las Pesquès, né en 1946, est surtout l’auteur d’une série de livres, La face nord de Juliau, commen­cée en 1980 et qui compte à ce jour dix-​huit ouvrages publiés, chez André Dimanche éditeur jusqu’en 2013 puis chez Flam­ma­rion. Il a publié d’autres livres de poésie qui sont, selon ses mots, comme des excrois­sances de ce corpus central, et aussi des textes sur des artistes, prin­ci­pa­le­ment contem­po­rains, comme Gilles Aillaud, Anne Deguelle, Aure­lie Nemours ou Jan Voss. Il est égale­ment l’auteur d’études sur l’œuvre de Jacques Dupin, et traduc­teur de l’anglais de l’œuvre de Cole Swen­sen, notam­ment, en colla­bo­ra­tion avec Maïtreyi Pesquès. »

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Stéphane Korvin

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Stéphane Korvin, né en 1981, vit et travaille à Paris. Son travail se tourne aussi bien du côté de l’écriture que des arts plas­tiques, dessin et pein­ture. Il a fondé une revue de créa­tion litté­raire, Aka, coanime la revue série z et surtout, a fondé, en 2015, les éditions Brûle­pour­point qui se sont fait remar­quer avec la réédi­tion de non, rien d’Agnès Rouzier. Les éditions ont publié son premier recueil, Perco­la­mour, en 2012 et un livre d’artiste en 2015, À la Tuilière, avec six dessins sur un texte d’Olivier Gallon. Un autre titre, Bas de casse, a paru en 2015 aux éditions Æencrages & Co, avec trois dessins de Caro­line Sagot Duvau­roux. »